4 mars 1936
Chère Catherine,
Peu après avoir traversé la frontière et m’être libéré des fastidieuses formalités de la douane, je me suis endormi, bercé par les cahots du train, car j’avais passé une nuit d’insomnie, harcelé par l’accumulation des problèmes, des péripéties et des affres dues à notre tumultueuse relation.