Au printemps 1878, un jeune homme âgé de vingt-cinq ans, du nom de Jacques Aratov, vivait à Moscou, à Chabolovka, dans une maisonnette de bois, en compagnie de sa tante Platonida Ivanovna, vieille fille, sœur de son défunt père, qui avait largement passé la cinquantaine.