Le lecteur me pardonnera, je l'espère, de commencer par où l'on a coutume de conclure, c'est-à-dire une guerre finie, une injustice réparée, un enfant perdu ayant retrouvé les siens et, pour parfaire ce joli conte, un couple d'amoureux réuni, tout près de s'embarquer sur le Nil en voyage de noces.